Montréal-Ontario (vélo et packraft)

Montréal-Ontario

Lorsque j’ai préparé cet itinéraire, j’avais dans l’idée de découvrir de nouveaux points de descente afin que dans un futur rapproché je puisse pouvoir profiter à nouveau du packraft-vélo Brompton.

Non seulement j’allais découvrir ses nouveaux terrains (Canal Lachine, fleuve Saint-Laurent, lac des Deux-Montagnes (section nord et sud), rivière des Outaouais et finalement la rivière des milles-îles) de jeux aquatiques pour le packraft, mais aussi compléter la section des voies cyclable Route Verte 5 et de la Route Verte 1.

Ce qui était prévu 5 jours de cyclo-camping:

En vélo, Montréal (QC)- Parc du Voyageur (Ontario)

En vélo, parc Voyageur – En face du Parc provincial  Plaisance (Qc)

En Packraft, Parc provincial Voyageur (Ont) – Centrale hydro-électrique Carillon

Vélo, Carillon – Parc Oka

Vélo, Parc Oka – Montréal

Jour 1 (115 km de vélo)

Nous avons quitté Montréal vers 6 heures am, il fait beau et nous avons le vent dans le dos, pour prendre la piste cyclable du canal Lachine, superbe endroit, j’ai peu de photo à vous montrer, car j’ai déjà fait une vidéo sur le sujet dans le passé (lien ), j’avoue que je ne me fatigue pas de cet endroit (toujours aussi beau).

L’avantage de ce trajet c’est que tout le long du trajet (jusqu’à île Perrot) nous avons à notre gauche la vue sur l’eau, et à droite de magnifique maison.

La section Dorion-Vaudreuil, n’est pas vraiment touristique, que de nouvelles résidences et des centres commerciaux, assez ordinaires comme point de vue.

Le seul point intéressant à mon avis de cette section est entre le traversier Hudson et le village de Hudson, pour le reste…..

À Rigaud (dernier arrêt pour s’approvisionner dans un marché), pour ceux qui désirent aller vers Ottawa sachez que la première section du sentier Prescott-Russell, n’est toujours pas couverte de bitume.

Ça roule, ça roule, tout va bien l’équipement résiste bien, quelques claquements entre les extrémités des pagaies, mais rien de bien de grave. Nous sommes sorties du sentier de quelques kilomètres (je n’ai pas regardé sur mon GPS) proposés, arrivé sur une bifurcation (aux coins de la 342 et Montées interprovinciales. Ce qui caractérise cette rue c’est quelle permets de séparée les deux provinces, d’un côté c’est l’Ontario et de l’autre c’est le Québec, mais rien ne nous indiques le chemin pour le parc Voyageur (Ontario), on doit prendre une décision, selon mes indications 2 entrées existent celle par Pointe-Fortune et la seconde par le pont traversant l’autoroute 417.

En regardant dans la direction de Pointe-Fortune, nous constatons un long dénivelé, de l’autre côté le GPS m’indique qu’il me reste que 10 km avant d’arriver au poste d’enregistrement du parc Voyageur, et qu’il va falloir emprunter un chemin auxiliaire.

Nous décidons d’emprunter le chemin auxiliaire, malheureusement le chemin en question est en gravier avec plusieurs dénivelés, arrivé à mi-chemin, la route devient bitumée et ma conjointe alla de son commentaire : C’est sûrement qu’on vient de traverser en Ontario, ici les routes sont belles!

On rit, on ait fatigué, il fait chaud et toujours pas d’indications pour le parc!

On continue, nous traversons le pont, puis enfin, une affiche, qui nous indique le chemin à prendre pour le parc, on devra rouler encore 3 km avant d’arriver au poste d’inscription.

Arrivée au poste, la préposée nous annonce le prix de 40.00 $ le terrain pour une nuit, sans électricité et sans eau!

Elle nous informe aussi que l’entrée/sortie direction Pointe-Fortune est fermée, aucun accès possible. Pour le moment cette information n’a aucune incidence puisque notre intention était de circuler du côté Ontario afin d’utiliser le packraft pour se rendre au parc National Plaisance (Québec). 3 km plus loin, nous voilà au terrain proposé  (je vous recommande le terrain 213 ou 86 qui offre un accès direct sur la rivière). Le parc offre quelques plages, location de canot et 1 randonnée, rien qui ne peut justifier le $40.00.

On installe la tente sur ce terrain immense, on décide de prendre une douche afin de nous rafraîchir. Ouache!, les douches sont vraiment sales pour un parc provincial. Au retour à notre campement ont aient attendus par une armé de maringouins, je fais un feu, mais ils sont vraiment affamés, ont réussis à manger, mais ont se fait piquer quand même, même les produits antimoustiques sont inefficaces, je décide de gonfler l’Alpacka pour fuir et relaxer sur l’eau.

Enfin sur l’eau (moi et ma conjointe à bord de l’Explorer 42), pas de vent, pas de vagues, le coucher du soleil……le repos du guerrier….enfin!

Nous sommes sur la rivière des Outaouais, elle aussi délimite le Québec et l’Ontario. Afin de profiter du calme régnant sur l’eau et de s’éloigner des moustiques, on décide de se diriger vers la centrale hydro-électrique de Carillon (Qc).

On y accoste et j’évalue la possibilité de passer par ici (en packraft) lors de mon retour du parc Plaisance. Le passage est possible et facile, et effectivement le passage pour le parc Voyageur est verrouillé par une clôture et d’immenses pierres.

Retour au campement (en espérant qu’il y’est moins de moustiques), aucun repos pour eux, ils sont vraiment affamés, rien à faire, on ne peut se battre contre cette armée affamée de sang!

Nous baissons les bras et nous retournons à notre refuge dans notre tente protéger pas d’énormes moustiquaires (content de ne pas avoir apporté ma Tarp). Ils nous observent appuyés sur notre moustiquaire arrière, le moustiquaire est plein, on dirait un régiment prêt à combattre.

21 heures, heure Chrono (pour ceux qui aime Jack Bower), comme c’est la première fois que nous laissons notre fille à la maison de façon autonome, nous avions négocié une entente avec elle. Il est était attendu que nous devions nous parler à tous les soirs par cellulaire.

Deviner quoi? Aucune réponse à la maison et aucun message sur SMS?

Les yeux de ma conjointe confirment ce que je craignais le plus…..l’inquiétude d’une mère. Que faire comme mari, on a beau lui indiquer que tout est correct et qu’elle est sûrement chez une amie…….mais ses yeux ne changent pas, et j’avoue que papa est aussi quelque peu inquiet.

Jour 2 (2 km de packraft + 96 km de vélo en Brompton)

Le lendemain retour direct vers la maison, il faut trouver un WiFi (la petite a sûrement dû essayer par ce moyen).

Pour économiser du temps, il n’était pas question qu’on retourne sur le chemin de gravier puis affronter les multitudes de dénivelés, on devait utiliser le packraft. En passant par la rivière on savait qu’on économiserait beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Arrivé à Pointe-Fortune, on aurait pu utiliser le Packraft pour traverser, mais le traversier passe au 10 minutes et le coût n’est que 2.00 $ par vélo. Pour 2.00 $ ça ne vaut pas le coût de gonfler l’embarcation et par la suite le dégonfler et le ranger tout trempé….

Arrivé à Carillon (beau petit village avec plusieurs attraits touristiques, il faudra revenir), il est tôt, et peut de voiture roule sur la route, on décide de ne pas suivre la route verte 1 mais d’utiliser directement la 344, cette décision nous permettras d’économiser quelques kilomètres sur notre journée. Mais j’avoue que ça commence « Raide », une grande côte nous attend, je réussis la montée avec mon plateau 44, mais j’avoue qu’un 37 m’aurait bien été utile, ma conjointe ne réussit pas, elle complète la montée à pied.

Comme nous sommes en hauteur, une bonne partie de la route nous permet de voir la rivière avec ses beaux paysages. Après quelques kilomètres, on rejoint la route verte 1 cette section comporte encore plusieurs dénivelés, je m’imaginais en bas en Packraft au beau soleil plutôt que d’utiliser toute mon énergie à grimper….

Après 15 km, on arrive sur une section fermière, chevaux, moutons et vaches nous regardent passer, la route est bien entretenue, c’est agréable, il fait chaud, mais c’est agréable.

Puis tout change, une affiche indique « cigarettes à vendre », on roule, on voit, un beau Ranch, quelques cabanes abandonnées avec « cigarettes à vendre », il en partout de ses cabanes….et là j’allume!….on est dans la réserve indienne de Kanesatake!

Plutôt triste comme souvenir…

À la sortie, il nous attendant une longue descente vers Oka, très beau point de vue!

À la fin de la descente, on arrive à l’embarcadère nous permettant de traverser vers Hudson.

Nous tournons sur notre gauche afin de suivre la piste Vagabond (continuité Route verte 1), qui nous mèneras en direction du parc provincial d’Oka (plage), Pointe-Calumet (Parc aquatique), Sainte-Marthe-sur-Lac, Deux Montagnes, de là on traverse par un petit pont la rivière des milles vers Laval Ouest.

Finalement on trouve un WIFI dans un Tim Horton, on lie le message et effectivement ma fille avait couché chez une amie ce soir-là et tout allait bien…

Malheureusement pour nous il est trop tard pour rebrousser chemin et il fait aussi trop chaud (on pense à la piscine qui nous attend à la maison).

À Laval, on décida de réduire notre distance en empruntant le métro station Montmorency, sortie Parc Jean-Drapeau, encore 12 km de vélo pour traverser sur la Rive-Sud et enfin la piscine !

Si j’avais à refaire cet itinéraire.

Prendre la route 1, vers Oka, traverser à Oka vers Hudson, puis se rendre vers le Portageur (Pointe-Fortune). Par cette route on évite les dénivelés de la route 1 entre Oka et Carillon.

Sur le retour, utiliser le packraft à partir de Carillon et sortir à la fin du village de Pointe-au-sable (9 km) ou Saint-Placide (17 km), ce qui permet d’éviter plusieurs dénivelés.

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